Nous apprenons par cet article publié dans le Soleil, que le Musée national des beaux-arts n’ajoutera pas d’espaces de stationnement pour son projet de nouveau pavillon. La construction d’un stationnement est en effet excessivement coûteuse (entre 25 000$ et 40 000$ par place) ce qui aurait pu gonfler la facture du projet de 6 millions de dollars pour la réalisation des 150 espaces envisagés au départ.

L'emplacement du futur pavillon du MNBAQ sur la grande allé - image tirée de Google street view
On apprend par monsieur Porter, capitaine du projet, que le transport en commun sera privilégié pour assurer l’accès au musée. Il cite en exemple le Musée des beaux-arts de Montréal, qui ne dispose d’aucun espace de stationnement. Il s’agit d’une excellente nouvelle : le transport collectif est désormais envisagé comme un moyen d’accès à part entière pour une institution majeure de Québec.
Le seul bémol est que l’institution montréalaise prise en exemple est desservie par deux stations de métro dans un rayon de 500 mètres. À Québec, les visiteurs devront s’accommoder de l’horaire du parcours 11 ou se frayer une place dans un Métrobus qui passe non loin, une offre de transport passablement moins attractive que le métro. Il semble d’autant plus impératif de doter la colline parlementaire et les institutions majeures qu’elle abrite (musées, Centre des congrès, édifices gouvernementaux, Grand Théâtre…) d’un moyen de transport rapide, efficace et attractif qui permette de la lier au reste de la ville. Un argument de plus en faveur du tramway à Québec.
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